stagiaire web elao - 19 Jun 2017

Retour d'expérience d'un stagiaire Elao

Ludovic MOREAU
Écrit par Ludovic MOREAU

Cela fait maintenant 4 mois que je travaille en tant que stagiaire au sein de la tribu Elao Paris et je pense qu'il est intéressant de prendre un peu de recul sur les mois écoulés

Mes débuts dans le développement

Mes débuts dans le développement sont loin déjà… Ils datent de 9 mois !

Dans le cadre d’une reconversion professionnelle, j’ai suivi une formation intensive de 6 mois dans le développement PHP et principalement sur le framework Symfony au sein de la Wild Code School.

Wild code school

En sortant de cette formation, je connaissais les bases de PHP et Symfony. Accepté en tant que stagiaire chez Elao Paris, je suis arrivé en me disant que je ne savais pas tout mais que connaissant les bases ce serait assez simple. Grossière erreur !

Le stage chez Elao Paris

Malheureusement, quand je suis arrivé à Elao, c’était le rush et en plus, l’entreprise déménageait pour de nouveaux locaux (donc un stagiaire novice dans ces conditions, ce n’est pas la joie).

Malgré cela, j’ai été super bien accueilli, un de mes nouveaux collègues prenant même le temps de me présenter les différentes méthodologies utilisées au sein d’Elao.

Fraichement arrivé, j’ai passé 2 semaines à regarder un collègue travailler sur son projet. Vraiment très instructif car il a pris le temps de m’expliquer en détail ce qu’il faisait.
Nous avons même fait un peu de pair-programming (où, il faut être honnête, j’ai plus regardé que codé).

Et j’ai un peu pris peur. Je ne reconnaissais pas grand chose de ce que j’avais appris dans sa manière de développer. Des technologies aux méthodologies utilisées ou évoquées, tout m’était quasiment étranger alors que l’on était sur du Symfony, le framework sur lequel j’avais passé jours et nuits pendant plus de 6 mois! (ce n’est pas une blague “jours et nuits”!)

J’ai fait la connaissance de technologies comme node, yarn, le javascript (que j’avais vaguement vu dans ma formation), vue.js, react.js, angular, webpack, behat et j’en passe, dont j’avais pour certaines déjà entendu parler mais jamais pratiquées, d’autres m’étaient, par contre, totalement inconnues.

Au niveau des méthodologies, je découvrais le DDD et le CQRS, et pour moi, pour qui l’architecture d’un code était encore très abstraite, devoir créer une infrastructure séparant le domaine de l’application ainsi que la séparation du traitement métier (command) et de la restitution (query) était totalement nouveau.

Au bout de 3 semaines, j’ai rejoint en pair programming avec une autre stagiaire, un projet regroupant l’ensemble des méthodologies vues précédemment. Ce projet était en TDD, méthode que je n’avais jamais pratiquée et qui se révèle très intéressante.

J’avais au cours de ma formation été initié aux méthodes agiles et à SCRUM, j’ai donc pu sans trop de difficultés me lancer dans ce projet. Je n’avais jamais en dehors de ma formation, pu pratiquer ces méthodes, j’ai lors de ce projet eu l’occasion de discuter avec le client, comprendre, analyser et répondre au mieux à ses besoins, (en oubliant à chaque fois de poser une ou plusieurs questions importantes, mais ça, je pense que cela vient avec l’expérience ).

Malgré des erreurs dues pour la plupart à l’inexpérience, nous avons pu avancer de manière efficace tout le long du projet grâce au support des développeurs expérimentés.

Nous avons pu éviter un certain nombre d’erreurs mais aussi avoir des moments de réflexion afin d’apprendre de nos erreurs. Cette méthode nous a permis de rapidement monter en compétences sur le projet.

J’ai pu aussi monter en compétence en provisionning, lors des différents déploiements du projet.

De plus, Elao travaille sur la base de machines virtuelles, précisément Manala. J’ai donc appris tout au long du stage à me servir (plus ou moins correctement) de cet outil.

Le quotidien chez Elao Paris

Une journée de stagiaire à Elao Paris est déjà riche de contenu, de par la quantité de connaissances à appréhender, comprendre et essayer de maîtriser et les projets sur lesquels avancer !

Mais en plus de ça, une à plusieurs fois par semaine, l’équipe organise des ateliers (ou dojos) autour d’un mini-projet interne, d’une nouvelle technologie ou d’une explication de code particulièrement complexe.
Une grande partie de l’équipe est aussi assidue aux différents meetups de la capitale, ce qui permet des débriefs extrêmement intéressants lors de la pause café.

L’équipe sait aussi se faire plaisir :

Conclusion

Il me reste encore quelques mois à passer en leur compagnie, mais je peux d’ores et déjà dire que ce stage aura été enrichissant à bien des égards :

Une bonne ambiance de tous les jours, des projets et de la nouveauté, il n’en fallait pas plus pour lancer une vocation professionnelle (espérons-le fructueuse).